quarta-feira, 28 de maio de 2008

Ceriz University


Vous êtes à Ceriz, une île française dans le pacifique proche des Etats-Unis. Dans cette île paradisiaque, il y a la plus prestigieuse école de tous l´Amérique. Il y a dix ans, un évènement tragique, bouleversa tous les étudiants à tel point, que l´université a été fermé. Une jeune fille studieuse, avait été noyée dans le cours d´eau qui passe juste à côté de l´internat. Maintenant, le campus est bien sécurisé. Une nouvelle directrice, bien décidé à refaire de l´université de Ceriz une prestigieuse école, à réouvert depuis trois ans l´université. Le seul problème, est que tout les étudiants se sont répartis dans divers groupe, qui rivalisent entre eux.


« Je me souviens bien, c´était une vendredi, d´ailleurs je n´oublierais jamais cette terrible journée. Laura et moi, allions retourner dans notre chambre (on partageait la même chambre dans l´internat), pour faire nos affaires car nous repartions chez nous pour les vacances. Elle s´était disputé avec William, son petit ami, en lui demandant, elle m´avait simplement dit que ce n´était rien, que tout allait s´arrangeait, alors je n´est pas insisté. Lorsque nous étions en train de traverser la cour de l´internat, Will s´avança vers nous. J´accéléras le pas pour les laisser seul. En faisant ma valise j´entendit une voie féminine crier. Je ne prêta pas attention la première fois, mais la deuxième, je descendit. De notre chambre, nous n´avions pas vu sur la cour. En arrivant dehors, je vis Will et Laura dans l´eau. Il essayait de la noyer ! Voulant défendre ma meilleure amie, j´alla dans l´eau aidait Laura et résonné Will. Mais lui, ne me laissa pas cette chance, il pointa une arme devant moi et je me souviens exactement de c´est parole «Sois gentille, la seule chose que tu peux faire pour vous deux, c´est de sortir de l´eau, et de partir. » Je ne croyais pas à ses paroles, et je voulais absolument aider Laura. En l´aidant, il me tira dans le bras. Au bruit sourd du coup de feu, deux élèves paniquer sortirent de l´internat. Nous étions la seule classe à sortir si tard, la veille des vacances. Donc toutes les autres élèves étaient déjà rentrées chez eux. Mon cousin, essaya de discuter, de m´aider à sortir de l´eau. Laura arrivé parfois à récupérer de l´air encore, mais pendant que Peter, m´aida à sortir de l´eau, Will sortit aussi. Laura était à la surface de l´eau… J´essaya d´y retourner, mais Peter m´en empêcha, il n´y avait plus rien à faire. Un ami de Peter, alla chercher le corps, et constata que son cœur avait lâché, que ses poumons étaient remplis d´eau. Will avait fuit. La concierge, sortit et vit beaucoup de sang, elle me demanda ce qu´il m´était arrivé, mais j´avais moins mal à mon bras qu´a la perte de Laura. Ensuite, on m´emmena à l´hôpital. Quelques jours plu tard, seul le directeur était revenu dans le campus. Grâce à son autorisation, je retournais dans ma chambre, chercher quelques affaires pour les rendre à ses parents. Je m´aperçu, que Laura, avait acheter des vêtements plus amples, qu´elle m´avait demandé qu´elle était mes prénoms préférés,qu´elle avait pris un livre sur les nourrissons et que je trouva un test de grossesse dans la poubelle que je compris qu´elle était enceinte. Au procès de William, il avoua que c´était le fruit de leur disputes. Il ne savait pas pourquoi il avait paniqué a ce point de l´avoir tuer, il avait paniqué. C´est après tant de regrets et tant d´insatisfaction, d´heure de psychologies, et des années, que j´arrive enfin à en parler, mais c´est souvenirs me hantent encore… » Méline Houli, à maintenant 32 ans.


« La noyade de Laura ? Bien sur que je m´en souviens. Je la connaissais bien, c´était la meilleure amie de ma cousine Méline. Ce vendredi, il ne resté que la concierge et notre classe. Comme nous habitions loin, nous étions dans un internat. Avec mon ami Martin, nous étions passé à la bibliothèque avant d´aller à l´internat, en arrivant dans la cour, je lui donna mon sac avec mes livres et je courus vers Méline, qui était dans l´eau. Will, tenait une arme à la main, et je ne distingua que plus proche que c´était Laura qu´il essayait de noyer. Méline était blessée par balle. Je lui dit que je ne ferais rien, je sortirais juste Méline de l´eau, pour la soigner, doucement, et il accepta. Pendant se « sauvetage » Méline ce débattait, mais William, pointé son arme sur nous. Lorsque je réussi enfin à la sortir de l´eau. Le tueur sortit de l´eau, laissant le corps de Laura flotter. Martin sortit son corps de l´eau afin de savoir si il pouvait faire encore quelque chose pour elle mais malheureusement rien. » Peter Houli, à maintenant 32 ans.


Ceriz université

Another link to Transmutalism

Technorati Profile

domingo, 11 de maio de 2008

Fero, Phero, Emmanuel, Ferocious, Feritzu, Ceriz


Beloved Feritzu de Ceriz

About HKH The Prince Emmanuel de Cériz and the Royal House of Ceriz and Virkantzya

ABOUT HKH Prince Emmanuel de Ceriz and Virkantzya

About HRH Activities, Researches, and Creativness

The Prince Emmanuel de Ceriz (le prince Emmanuel J. Azeved O. Tavora De Ceriz) is the first transmutalist writer and the founder of the Transmutalism movement. [[1]] HRH Emmanuel de Ceriz, Prince of Vyrkantzya, develops several activities: is a knight, art painter, scientific researcher, writer and musician.
He was born in Portugal but descending from a very ancient family with origins in France and Egypt. The French origin is one of the oldest and remains in the city of “Ceriz Ay” or the very ancient “Principality de CerizAy” located in the “deux-sevres” county, nearly 100Km from Paris. The photographs of the Castle of “Ceriz Ay”, “le chateau de Ceriz Ay” (sometimes written cerisay), could be seen by searching internet, and it is in very good shape although is from the XI century (“chateau du XI eme siecle”).

One of his ancient and well known ancestors was Guy de Ceriz (year of 1343), Lord of Ceriz (“Seigneur de Ceriz”), “Maitre d’hotel du roi de France”, which means ‘member of the royal French family and second place in kingdom command.

Transmutalism is the recent ontological system created by Emmanuel De Ceriz and explained in their books ”The Book of Meta-H”, 1995, "Transmutalism", 1999, and "Ignius", 2001. It consists in his transmutation into a new species, some kind of “divine”, unlimited and immortal being.

He also founded a new mathematics theory, the "Transmutational Calculus", to explore the possibilities to transmute one thing into a completely different thing (essence and structure), A~>B (A transmuted in B), with A=/=B (A different from B). A new and more complete mathematics (in his vision) could be born with new axioms, for example “axiom one of Transmutalism”: A equal to B means, simultaneous, that A is different from B, this is a paradox regarding the usual accepted axiom of identity that says that one thing is equal (only) to itself; and all the actual mathematician building his based on it . To Transmutalism theory that axiom is incomplete and, subsequently, their “actual mathematician building”. Also his idea is very different from the old alchemy and even from the nuclear physics approach (particle accelerators and so on, e.g.” Cyclotrons”). Also is very different from the recent physics research called “Cold Fusion”. All this because Transmutalism is based on an inner transmutation directly achieved from the energetic field that composes each being by a complex relation with various and simultaneous kinds of ‘consciousness’; regarding chaos theory and science of complexity, as well as quantum physics, Emmanuel De Ceriz assumes that, for example in human beings, even random processes and subjacent chaos have their own and very significant consciousness, which is vital for human transmutation, and also for any kind of transmutation, substances, elements, and so on. It is not easy to resume Transmutalism here. You could read the site (http://www.ceriz.org/) although you have to translate most of it from Portuguese to the language that you most domain. However, on the site, you will be helped with the use of some efficient automatic translators.

Transmutalism is also a new arts theory. Transmutalism have his own space and interpretation in between other artistic theories like impressionism, surrealism, etc. Although the works of Ceriz, specially the paintings, have some similarity with Van Gogh's style, they are too much different in some points, e.g., the figures architecture reveal specially three things in direct correlation with the figures represented: 1) the Transmutational nature of each represented being or object; 2) the random and stochastic processes involved inside and outside the represented figures and even around them on the surrounding nature; 3) the quantum physics theory and reinterpretation with focus on the "atomic" constitution (or "particle" constitution) of the all picture, which means that each small piece of ink applied by the brush should be alive and look like alive and with it's own consciousness. [2]

The Ancestor ListAre we related? Is your great-grandfather our mother's cousin's grandma's nephew once removed? There's only one way to find out . . . . In this list, names and dates are indexed by surname:
Ceriz
Ceryz
Cerys
Ceris
Keriz, Kerik

About the Family Roots:

HRH Prince Emmanuel de Ceriz and Virkantzya have in his old ancestors, for example, King D. Ramiro II from the middle-age kingdom of Leon (notes 1. and 2.), the Great Master of France, Gui de Ceriz, Seigneur de Ceriz (Lord of Ceriz), Prince of Ceriz Ay (note 3).

E-mail
Want to send us a brief note? Email us at Sir E. Wallis Budge

Web Sitehttp://www.ceriz.org/

About the Royal House of Ceriz



The Royal House of Cériz and Virkantzya is one of the oldest Royal families in Europe and is actual heir is the Prince Emmanuel de Ceriz.

quinta-feira, 1 de maio de 2008

A CIDADE DOS DEFUNTOS - Capítulo VI (por Emmanuel de Cériz)

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A CIDADE DOS DEFUNTOS - Capítulo VI

Como gosto de me deitar assim tão direito e esticado e me imaginar como morto no meu túmulo de pedra.
Como morto, não propriamente morto. Fora do tempo; por uma qualquer eternidade de não-existência.
Imagino-me no meu túmulo de pedra forrado a veludo negro através do qual não passa qualquer ruído; longe da gentalha barulhenta e zumbideira que não para quieta nunca. Apetece-me tudo parado, quieto, imóvel. Na tranquilidade do silêncio; na paz eterna.
Apetece-me saborear, imaginar, que nunca nada existiu, nem existe; nem eu. Que o sonho do universo foi apenas um sonho mau, um pesadelo conturbado e agitado; cheio de tanto sofrimento e dor…
; deixem estar tudo quieto
; porque senão tudo sofre
; tudo sofre tanto
; é tanta dor
E é quase impossível não ferir, não ser ferido
; Há tanta insegurança
No existir, no viver
Há tanto sofrimento no mundo
Tanta dor
Apetece-me ficar assim, nem morto, nem vivo
Estático, imóvel
Onde nada possa perturbar
O meu isolamento
Ou a paz falsa que imagino encontrar nele
Assim muito direito
Muito alinhado
No meu túmulo
Fora do tempo
Não quero existir
Na verdade parece que me apetece que nada exista
Que nada tenha existido
Nunca
Deitado, hirto, imóvel, perfeitamente alinhado e estático
E a tranquilidade dum silêncio absoluto, imperturbado
Deitado como um fuso, numa cápsula do tempo flutuando no espaço sideral
Esticado e muito direito como num sarcófago
Parar tudo onde tudo parou
Reflectir inconsciente
Por uma qualquer eternidade


Porquê existir se é sempre melhor não existir
Porquê existir se há sempre dor e sofrimento
Porquê existir se não há nenhum sentido
Que eu consiga descobrir
Que justifique, que compense
Toda a dor
Sempre dor


É noite na cidade dos defuntos; na cidade onde nunca anoitece.
Na cidade onde é sempre poente,
Onde a luz nunca fere,
Onde nunca é dia nem noite
Neste momento invulgar anoiteceu.
E já nem o errar pelas largas avenidas apetece. Já nem o morrer um bocado em alguma das casas ou mansões que têm sempre as portas abertas apetece.
Quando esta noite acontece,
Quando esta rara noite acontece
Apenas apetece não ser
Não ser
Nunca
Nunca ser.
...

E, contudo...

quarta-feira, 9 de abril de 2008

A CIDADE DOS DEFUNTOS por Emmanuel de Cériz

A CIDADE DOS DEFUNTOS 15.10.07


I

Era sempre poente na Cidade dos Defuntos. Ou então crepúsculo, imediatamente a seguir ao Sol se pôr. A luz do dia oscilava entre poente e crepúsculo. Mas, essencialmente não havia tempo. Ou tempo era algo destituído de significado.E não havia vento. Nunca o havia. Por vezes apenas uma aragem, uma brisa morna. Como a temperatura. Sempre morna.Os movimentos eram apenas os suaves, os silenciosos. E os barulhos, sobretudo os ruídos, inexistentes, desconhecidos. Nada perturbava a paz que permeava o ar, que era o próprio ar; banhado sempre pela luz suave e alaranjada do poente.Insectos não os haviam, não os poderia haver. Nunca os houvera nem haveria. De resto, passado, presente ou futuro faziam pouco sentido. A acção era vista como um todo e não importava o quando.Na Cidade dos defuntos a maioria das normas e das regras, dos anseios e das barreiras, dos objectivos e dos deveres estavam mortos. Também não faziam sentido. Nem tão pouco as necessidades. Não havia necessidade de necessidades.Repousava-se onde se queria. Caminhava-se por onde apetecia. Não havia portas fechadas. Estas ou estavam abertas ou apenas encostadas. Nunca fechadas.




Melhor do que caminhar, errava-se.

Sim, havia o grande cemitério do repouso ao lado da avenida.Mas tanto fazia; podia-se lá repousar assim como na soleira de uma porta ou no interior de uma sala de uma qualquer casa que se escolhesse para morrer um bocado. Pouca diferença fazia estar vivo ou morto e não se fazia distinção entre uns e outros: os vivos e os mortos. Também se podia repousar em cima de uma campa ou no interior de um túmulo. Ou então morrer temporariamente, ou ficar em estado de letargia, ou dormir.


II

Ele estava desesperado, não sabia o que fazer. Nem conseguia pensar. Há muito que não conseguia pensar. Assistia à sua vertiginosa decadência, à sua ruína, e não conseguia pensar em algo para remediar a situação.Sentia-se a desmoronar cada vez mais e sentia-se cada vez mais bloqueado.Mas o pior de tudo era a sensação de ser ostracizado, descriminado.
III
Sinto-me prisioneiro de mim próprio. Oscilo entre a minha cama, a casa de banho e a cozinha. Oscilo entre dormir, comer, "drogar-me" com a televisão e dormir. Existência fútil, inútil e sem sentido. E sem esperança. Sou um-sem-esperança. Sinto-me trancado, bloqueado, incapaz de encontrar uma solução que me liberte. Não sei que fazer.A fobia da sujidade possuiu-me e à minha volta quase tudo é sujo e poucas vezes saio à rua. E, no entanto, sobre os móveis, vivo rodeado de pó que não me atrevo a limpar tolhido pela repugnância. Todas as noites sou torturado pela presença de uma ou mais centopeias no meu quarto que mato em vão pois no dia seguinte lá surgem outras. Não sei de onde é que vêem!...Sinto-me cercado, completamente sitiado por forças de bloqueio que me impedem de me realizar em qualquer sentido. Tudo o que tenho tentado fazer tem sido frustrado; a minha informática, a minha arte, a minha literatura... Já não sei que mais hei-de fazer. Não sei que hei-de fazer. A minha inspiração, a minha criatividade e inteligência estão a secar. Ou já secaram. Não sei que hei-de fazer. Estou bloqueado. Desorientado, Confuso, Baralhado. Tolhido.

Se, pelo menos, eu conseguisse ficar bem lúcido e inteligente, e ter um pouco de confiança também para vislumbrar um plano de ataque, um caminho, uma solução para sair deste pântano em que a inactividade se tornou uma obrigação face à desilusão.O que é que se passa? Porque estou assim? Estou acabado? Porque não posso deixar de existir então? Porque tenho de continuar a viver para padecer apenas presenciando a minha decadência, o meu desmoronar imparável, a minha ruína?.. Se já passei o tempo das oportunidades então porque não posso ter a misericórdia de acabarem comigo? É isto o após juventude?.. a época da não-esperança?

Ou errar...

Ao longo da avenida, por entre os jardins calmos do Cemitério do Repouso, pelas ruas, pelas praças, pelo interior das casas...Pois aí, na Cidade dos Defuntos, pelo menos não havia metas, desígnios, objectivos, posses, deveres, obrigações, ganhos, ou perdas...


IV

Perdi, fracassei, falhei, nas realizações desta vida!?!... Não pensei que isto fosse assim! Então, de repente, apercebi-me que já passaram todos estes anos e que a sociedade, 0 mundo, já fechou as portas todas! E sou isolado, descriminado, ostracizado. Impedido de qualquer realização! De repente é já demasiado tarde e o mundo acabou para mim e restam apenas a solidão, 0 abandono, 0 desprezo do mundo mesmo perante aquilo que de melhor faço como a minha arte, a minha investigação, a minha literatura... 0 mundo despreza tudo isso, todo o meu sumo, todo o meu melhor e remete-me para o campo de concentração dos falhados, dos que não têm direito a constituir família, dos que nao tern direito a uma profissão digna e a alguma qualidade de vida. Dos que passaram o prazo de validade. Dos sem-esperança. Dos que foram sentenciados a terem passado o prazo de validade (mesmo sem o terem) e que por isso apenas lhes resta padecerem pelos anos fora sem esperança de melhoria até que, um dia, a morte os leve. Condenados precocemente ao caixote do lixo por uma humanidade prepotente.


E a depressão instala-se e tolhe ainda mais os movimentos. Sente-se que já nem vale a pena explicar a alguém a nossa situação e o que sentimos porque nos invade o sentimento da inutilidade dessa acção. E depois, a pouco e pouco, descobrimos que já nem conseguimos explicar porque estamos assim e porque nos sentimos tão mal e porque sofremos tanto. Já não conseguimos explicar a natureza do pântano labiríntico em que estamos afundados. E depois já nem nos próprios fazemos ideia e não sabemos destrinçar o conjunto de coisas que nos afectam e cada vez ficamos mais enterrados na desorientação e no desespero. Pensamos que nada vale a pena, que não vale a pena analisar e explicar o conjunto de coisas que estão na base do nosso sofrimento e, a dada altura, já nem a nos próprios conseguimos explica-las. Mergulhamos cada vez mais em não distinguir senão uma amálgama das coisas que nos torturam, uma confusão do que nos faz sofrer tanto e ficar prostrados na inutilidade e na inacção.

O que me afecta tanto?
Já nem eu sei bem. Terei de fazer um esforço para destrinçar.
Afecta-me 0 facto de eu não ter conseguido até à data transmutar­-me num ser incorruptível e imortal e isso constituir em si mesmo quase que uma certeza de que afinal esse meu sonho era impossível. Andei tantos e tantos anos a sonhar realizar algo que se me afigura afinal impossível! Que grande decepção, que desilusão!... Sempre imaginei que fosse algo muito difícil de atingir, mas não supus que fosse impossível. E afinal parece que não há volta a dar, ao invés de aperfeiçoar cada vez mais o meu ser terei de assistir à sua deterioração, à sua degeneração, ao envelhecimento, à decadência e à morte. Serei apenas mais uma vítima de uma sentença que tudo parece abranger. E todos os milhares de horas de estudo e de investigação, e das centenas de experiências, tantas delas dolorosas, que fiz com 0 meu próprio corpo e espírito, na minha luta pela transmutação parecem ter sido em vão. Quase tempo perdido!...
Foi 0 sonho de toda uma vida que caiu por terra.
E, de certo modo, apostei quase tudo num projecto que falhou.
Afecta-me portanto a inevitabilidade de que estou a envelhecer, a deteriorar-me, e de que envelhecerei cada vez mais. E de que tudo será cada vez mais negro. E isso é o pior de tudo aquilo que me tortura.
Afecta-me o facto de eu não ter cimentado uma carreira profissional concreta. Depois de tudo o que estudei, não ter, afinal, uma profissão digna, definida e aceite. De não poder ganhar 0 meu dinheiro e viver com dignidade.
Afecta-me a minha solidão e eu não ter constituído família. Sinto a falta de amor e a falta de família. Sinto-me só. Cada vez mais só.
Afecta-me eu não dispor de meios e de dinheiro para ainda constituir e suportar essa família.

Deterioração e envelhecimento;
Profissão, realização profissional;
Dinheiro;
Amor;
E Família.

Mas não tenho a certeza de serem estas as coisas que realmente me afectam. Poderá ser algo mais abrangente e que me escape.